Charte fondatrice de l’ODEA :Ontologie – Déontologie – Éthique – Altérité
Charte fondatrice de l’ODEA :
Ontologie – Déontologie – Éthique – Altérité
Pour une ontologie de l’ÉTANT et non de l’être démiurgique et prométhéen
Charte de l'ODEA en vidéo en suivant le lien : https://youtu.be/dRf84HwcCu0
Préambule:
Article 1 : DE L’ONTOLOGIE
De l’ONTO et de l’ÉTANT
Au commencement n’était pas le Verbe : au commencement était l’ONTO ; c’est-à-dire l’ÉTANT, et non l’ÊTRE abstrait, solipsiste, absolutisé : démiurgique et prométhéen.
L’ÊTRE, séparé de l’ÉTANT, n’est qu’une construction conceptuelle vide.
L’ÊTRE sans ÉTANT est dans le NÉANT.
L’ontologie sur laquelle repose l’ODEA est une ontologie logique de l’ÉTANT :
• Située,
• Incarnée,
• Non absolutiste.
L’ÉTANT précède le concept.
Le langage ne crée pas le réel : il en est une élaboration tardive et imparfaite.
Article 2 : DE LA « COMPLEXITÉ » ORIGINELLE
Article 3 : DE LA SCIENCE ET DU SAVOIR
La science n’est pas un absolu. Elle est une pratique humaine située, historiquement, culturellement et ontologiquement conditionnée.
La science classique, rationalo-positiviste, a cherché à imposer sa propre réalité plutôt qu’à comprendre la réalité telle qu’elle est.
À l’inverse, la physique quantique — dans ses conclusions épistémologiques — a révélé :
• Les limites du savoir,
• Le rôle de l’observateur,
• L’indétermination du réel,
• La nécessité de la responsabilité.
Refuser l’épistémologie quantique tout en célébrant les technologies quantiques – comme en 2025 Année Internationale de la Science et des Technologies Quantiques : constitue une incohérence majeure et une incongruité intellectuelle.
Article 4 : DE LA DÉONTOLOGIE
• Écologiques,
• Sociaux,
• Économiques,
• Culturels,
• Symboliques.
• Écologique,
• Sociétale,
• Systémique, forcément écosystémique et même « métaécosystémique ».
Elle s’oppose radicalement à toute logique du « comment sans le pourquoi », qui constitue une incomplétude et une imposture intellectuelle : surtout une irresponsabilité en termes de d’honnêteté et de probité intellectuelle.
Article 5 : DE L’ÉTHIQUE
• La reconnaissance des limites,
• La prise en compte des conséquences,
• Le refus de la toute-puissance,
• La primauté de l’Humanité : Le « grand principe », n’est pas l’humanisme, mais celui d’HUMANITÉ.
Article 6 : DE L’ALTÉRITÉ ou diversité
L’ODEA rejette toute forme d’anthropocentrisme qui réduit le monde à un objet d’appropriation humaine.
• Altérité du vivant,
• Altérité des cultures,
• Altérité du monde,
• Altérité de ce qui résiste à nos modèles.
Article 7 : DE L’ÉCONOMIE
L’économie n’est pas une science au sens strict.
Ontologiquement : elle est une pratique sociétale.
En tant que telle, elle doit être pensée à l’échelle d’une société globale, et non réduite au seul monde de l’entreprises qui plus est internationale. Un monde, un mondialisme affairiste, dont la seule raison d’être est de servir du dividende à leurs actionnaires : quid du service à la société !
Nous ne faisons pas de l’économie au sens complexe mais de l’économisme au sens positiviste du « comment sans le pourquoi » !
Nous faisons de la logique "particulère" et quand nous devrions faire de la logique d’ensemble.
L’économie est un système : elle exige une pensée complexe, systémique, nécessairement écosystémique et même « métaécosystémique » : bien plus loin que le seul système se regardant technoscientifiquement le nombril !
Toute économie qui ignore cette complexité devient destructrice.
Conclusion : de la nécessité de l’ODEA
Ce n’est pas le simplisme de René Descartes, ni le positivisme d’Auguste Comte, méthodes exclusives d’elles-mêmes – exclusivement utilitariste, qui opèrent, mais une « complexité ontologique ». Celle intuitive de l’holisme antique, aussi du « Principe cognitif » de Blaise Pascal, ou encore et celle scientifique cette fois de l’épistémologie quantique qui limite la connaissance tant dans le domaine du raisonnement que dans celui de l’action. Tout cela, qui impose la prudence et la responsabilité !
Par ailleurs, il faut savoir que rien, absolument rien, de la chose la plus infime, « atomique » ou « subatomique », ou la plus immense comme l’univers – que dire de notre propre état de nature : que rien, absolument rien n’existe par lui-même et pour lui-même et que tout participe, collabore et s’entretient.
Il faut aussi « savoir », qu’aucune chose ne porte en elle sa propre négation : sauf par l’usage abusif que nous autres, les humains, seuls être d’intentions, nous en faisons ; ceci, en termes de bonne intelligence, d’entendement, de bonne Humanité et non en termes de malignité humaine.
L’ODEA n’est ni une idéologie, ni une doctrine fermée.
• Est-elle ontologiquement juste ?
• Est-elle déontologiquement responsable ?
• Est-elle éthiquement fondée ?
• Respecte-t-elle l’altérité ?
À l’ère des technologies quantiques, de l'épistémologie quantique, penser avec une méthodologie rationalo-positivo-technoscientiste: est devenu insoutenable.
L’ODEA s’impose comme une nécessité civilisationnelle.
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