Manifeste pour une Humanité à réconcilier avec elle-même !

 


Manifeste pour une Humanité à réconcilier avec elle-même !

D’une mondialité humaine en lieu et place d’un mondialisme ploutocratique !

Une nouvelle culture populaire à développer :

Le « Principe d’Humanité » contre un humanisme voué 

à un technoscientisme :

 porte grande ouverte sur le « TRANSHUMANISME » !


Izeljeanyves@aol.com

Dit :  Écométa

Du principe d’Humanité et non de l’humanisme !

Il en va des communautés, des Etat-Nations, des organisations, comme des individus, elles peuvent cultiver les mêmes qualités et les mêmes défauts ! La solution c’est l’intelligence collective et non l’individualisme : la solution c’est l’intelligence collective et non l’intelligence artificielle !

La technique peut et doit aider : mais elle ne doit pas asservir l’Humanité !


Je suis un vieux de la vieille : de la vieille école qui est celle de la République ! Je vis avec mon temps mais pas contre mon temps ! La modernité ne me fait pas peur … ce qui me fait peur et m’inquiète, pas pour moi car les dés sont jetés, mais pour les générations à venir ; c’est le modernisme paroxysme de modernité et plus simple modernité ! 

Ce qui me fait peur c’est l’archaïsme du modernisme, qui est le fait, non pas de la « Démocratie » mais de la « ploutocratie » qui fait bonne fortune de ce modernisme, et même s’en gave, ceci, contre mauvaise fortune pour les autres ! D’un débat de dominés et dominants, vieux comme le monde des humains et même avant avec l’animalité, où certains aimeraient bien nous renvoyer avec le darwinisme social et un technoscientisme eugéniste, si cher au régime nazi. C’est là, sous forme d’un modernisme régressif pour l’Humanité : qu’est l’archaïsme ! 

Si je suis un vieux de la vieille, je ne suis pas pour autant un vieux con car je suis ouvert d’esprit, mais, et pour autant je ne suis pas permissif ! En termes d’équilibre sociétal, il est souvent évoqué le verre à moitié vide et le verre à moitié plein ; ce qui semblerait satisfaire tout le monde ! Sauf que là, en ce 21 ème siècle, alors que pour certains le verre n’est pas à moitié vide mais vide, quad, pour d’autres il est plein à l’indécence : il déborde ! On nous parle de ruissèlement de la richesse des riches et des très riches pour la justifier ; mais en réalité rien ne ruissèle et c’est plutôt l’égotisme et le narcissisme, la boulimie ploutocratique qui dominent ! Mettre l’Humanité à la botte de cette ploutocratie qui nous dirige est leur seul but !

Je suis un vieux de la vieille et j’ai été élevé et éduqué à ce que l’on appelle l’école de la République, c’est-à-dire non pas de la « Res-privat », mais de la Res-publica, non pas de la chose privée mets de la chose publique ! C’était à cette époque appeler les « trente glorieuses », car l’Humanité revenait de très loin avec l’épisode du nazisme et du fascisme, de l’indignité humaine dans toute sa laideur ! Il était question, à cette époque, à l’école de la République, l’école laïque, qui était d’ailleurs aussi composé d’écoles privées, mais qui respectaient la notion de République ; il était question : de Déontologie, d’Éthique et d’Altérité. C’est-à-dire de valeurs républicaines ! On parlait de déontologie professionnelle, commerciale, politique économique ; satisfaire le client était la règle et il était « Roi », mais pas encore le roi des cons ! Le problème c’est que tout ceci, acculturation américano-anglo-saxonne, individualisme et ploutocratisme faisant, a virer de bord et cap à l’ouest ! « Être à l’ouest », est une expression pleine de bon sens populaire ! 


Le but de l’école de la République est de former des citoyens responsables civiquement ! Comment dans un système politico-économique qui ne respecte absolument et manipule tout : comment assumer une telle ambition républicaine empreinte d’humanité et une telle dystopie de réalité ? Comment assumer une telle dichotomie entre le « privé » et le « public » !

 À l’évidence les mots perdent leur sens, ils sont galvaudés et même manipulés par la novlangue : tellement et d’autant plus facilement manipulable qu’ils sont polysémiques ! Il y a donc un grand besoin de redéfinir les choses, et pour bien définir les choses il convient de dire ce qu’elles sont « réellement », ontologiquement, aussi par prudence, ce qu’elles ne sont pas et surtout ce qu’elles ne doivent pas être comme portées à leur paroxysme !

L’intelligence c’est l’entendement et, ce ne peut être que l’humilité : l’humilité et non la fatuité de l’arrogance ! Ce qui n’empêche pas le génie technique humain mais encadré par le « Principe d’Humanité » qui doit être la seule croyance et religion humaine : le « crédo de l’Humanité » ! L’intelligence ce n’est pas le « dogme » et son corolaire la dichotomie 100012 vieille région urgence de l’antédiluvienne lutte entre le bien et le mal entre Dieu et diable ou le plus récent manichéisme ! L’intelligence ce n’est pas la guerre, ce n’est pas un affrontement perpétuel tellement fatigant, épuisant, usant ; l’intelligence c’est la collaboration dans nos différences : dans la diversité ! C’est une unicité, qui ne relève pas de l’unique mais de diversité : une unicité qui implique non pas l’unique mais la diversité ! 

Au début est l’ontologie, la « logique de l’étant » et non de la logique de l’être qui est dans l’étant et à cet égard doit savoir rester modeste ! Ensuite vient la Déontologie, des règles d’intelligence collective, puis l’Ethique et l’Altérité !

Ce sont, la, les fondements d’une civilisation humaine empreinte d’Humanité et non de cet humanisme exclusivement rationalo- technoscientiste délétère et mortifère, qui est une porte grande ouverte sur le transhumanisme qui sonne le glas de notre humanité !

Notre nature ce n’est plus l’animalité mais notre Humanité : notre âme d’humain ! Car nous avons développé ontologiquement, sur des centaines voire de millions d’années : un « état de conscience » ! N’oublions pas, que, avant tout « savoir », qu’avant toute « science », de ces science humaines dites péjorativement « molles », d’un humain si facilement manipulable ; qu’avant, précédemment : il y a des pratiques humaines hautement ontologiques ! La force humaine c’est sa « résilience », mais comme toute qualité trop poussée devient un défaut, ce qui n’est pas vrai pour l’inverse ; la résilience peut aussi être un terrible handicap quand il s’agit d’accepter ce qui relève de l’inacceptable de l’indignité humaine : de l’inhumanité !

Nous venons de sortir de 2024, mais nous vivons le « 1984 » de George Orwell, cette œuvre soi-disant de fiction, écrite en 1948, mais largement inspiré de l’entre deux guerres mondiales et de la naissance du fascisme et du nazisme. On peut même remonter au soviet et au soviétisme né en 1905, en réaction au capitalisme, avec des idées différentes de communisme, mais avec les mêmes objectifs de pratiques dystopiques et paroxysmiques ! Nous vivons donc en pleine dystopie paroxysmique, mais pas sous régime communiste ou socialiste, comme on pourrait le penser logiquement, mais sous celui d’un « libéralisme » exclusivement économique entrepreneurial, à vrai dire exclusivement financiaro-affairiste ! Un régime totalement libre, « LUI », de faire ce qu’il veut, comme il veut et quand il veut !

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui regardent sans rien faire … attendre le changement sans jamais rien changer c’est ça la vraie folie Albert Einstein 

« Peut-être que, au moment critique, les gens ordinaires se montreront plus intelligents que les malins, en tout cas je l'espère. » Georges Orwell

 Il convient de s’interroger : comment en sommes-nous arrivés là ? La réponse est simple par l’établissement d’un savoir dystopique et paroxysmique ; un savoir qui ne cherche pas à comprendre la réalité des choses, la complexité des choses, mais à les manipuler savamment et délibérément : on peut même dire académiquement et universitairement ! Il s’agit du rationalisme cartésien et du positivisme comtien. Ontologiquement, au bon sens de l’ontologie, ce ne sont pas des « savoirs » car ils ne respectent en rien ce qui est de notre « étant » : de ce qui est réellement ; de notre réalité, d’une réalité ontologique qui ne relève pas du simplisme mais de la complexité ! 

 Et plus précisément au 20 ème et 21 ème siècle : le néolibéralisme ! 

Il convient d'évoquer l'impact majeur qu'ont eu les idées économiques néolibérales à partir des années 1970-1980 sur la conception et la gestion des entreprises. Cela a effectivement marqué une rupture importante avec les théories sociologiques classiques des organisations.

Milton Friedman, prix Nobel d'économie et figure de proue du néolibéralisme aux États-Unis, a promu la doctrine selon laquelle « la seule responsabilité sociale des entreprises est d'accroître leurs profits pour les redistribuer aux actionnaires. Cette vision purement financière et actionnariale s'est imposée au détriment d'une approche plus large intégrant les parties prenantes. Il était aussi l’initiateur du taux de chômage naturel, forcément élevé, mettons de la sorte en concurrence les forces de production qui créent, le PIB, ceci, autant plan national qu’à celui international ! Et, avec des idées pareilles : il est prix Nobel ! 

Helmut Schmidt, quant à lui, avec son théorème dit « théorème de Schmidt », disait : « que les profits d’aujourd’hui, sont les investissements de demain, et les emplois d’après-demain ! Cette théorie a souvent justifié la compression des coûts salariaux au nom de l'investissement futur.

Dans les faits, si les profits se sont bien matérialisés, les investissements promis ont souvent pris la forme de délocalisations vers des cieux plus favorables au capital plutôt que de créations d'emplois dans les pays d'origine.

Cette période a donc vu s'opérer un profond changement de logique dans la gestion des entreprises, délaissant en grande partie les préceptes sociologiques classiques au profit d'un capitalisme financier mondialisé privilégiant la recherche de rentabilité à court terme pour les actionnaires.

En parallèle, la rémunération des dirigeants a été adossée aux cours de bourse par l'explosion des stock-options. Une manière d'aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires en faisant du profit la seule boussole du management moderne.

Quarante ans plus tard, quel bilan tirer de cette révolution culturelle ? Les entreprises se sont mondialisées et concentrées, les profits ont explosé... mais au prix d'une précarisation massive de l'emploi et d'inégalités criantes entre investisseurs et salariés.

Aujourd'hui, cette vision financiarisée du capitalisme essouffle un modèle qui semble avoir atteint ses limites. Un nouveau paradigme émerge autour des impératifs sociaux, environnementaux et d'une gouvernance respectueuse de toutes les parties prenantes. Pour que le management d'entreprise rebascule enfin vers plus d'humanité !


Le « Principe d’humanité

Le vrai et seul grand principe, ce n’est pas l’humanisme mais l’Humanité.
Ainsi la vraie mesure de l’homme ne doit pas être sa technicité ou sa scientificité,
cet humanisme actionniste, matérialiste, moderniste, cet utilitarisme,
cette pseudo-philosophie sophiste et cynique
qui prône un progrès à tout prix et à n’importe quel prix :
cette ultime valeur ne peut être que son « Humanité » !


L'humanisme, trop souvent réduit aujourd'hui à une vision matérialiste et utilitariste, comme en témoignent certains aspects de la Révolution industrielle où les progrès techniques ont souvent été privilégiés au détriment des conditions humaines, ou encore les politiques expansionnistes qui, sous couvert de "civilisation", ont perpétué l'exploitation et l'oppression des peuples colonisés, a parfois dérivé vers un modernisme déshumanisant. Ce progrès à tout prix, qui sacrifie souvent les valeurs fondamentales sur l’autel de la performance, doit céder la place à une autre vision : celle où la valeur ultime de l'homme est son "Humanité".


Le Crédo de l’humanité

En tant qu'êtres humains, nous croyons
En la valeur intrinsèque de chaque individu,
Quelle que soit sa race, sa religion, son origine ethnique,
Son genre, son orientation sexuelle ou ses capacités.
Nous nous engageons à respecter la dignité de chaque personne
À promouvoir l'égalité des droits et des opportunités pour tous.

Nous croyons en la puissance de l'empathie, de la compassion
De la solidarité pour résoudre les défis qui se posent à notre monde.
Nous nous efforçons de construire des sociétés inclusives et justes,
Où la justice, l'équité et la liberté sont des valeurs fondamentales.

Nous reconnaissons notre responsabilité envers la planète
Nous nous engageons à protéger l'environnement pour les générations futures
Nous cherchons à promouvoir la paix, la coopération, la compréhension mutuelle
Par-delà les frontières et les différences culturelles.

Ensemble, en tant qu'humanité, nous aspirons à un monde meilleur,
Où la diversité est célébrée, où la dignité humaine est préservée
Où chacun a la possibilité de réaliser son plein potentiel.
Nous croyons que c'est en travaillant main dans la main
Que nous pouvons construire un avenir plus juste,
Plus pacifique et plus prospère pour tous.

                                       Écométa

Mais que faire ?

Face à cette dystopie paroxysmique une autre raison une autre logique une autre civilisation s’impose et que tout ceci soit en phase avec le « Principe d’humanité » et des valeurs républicaines démocratiques !

Qui connaît le principe cognitif de Blaise Pascal qui intuitivement la complexité en toute chose ?

Qui connaît les « acquis intellectuels du 20e siècle » issus de la physique quantique, qui, désormais, pose scientifiquement la complexité en tout ?


Un autre culture et même une autres économie est possible en lien avec
 le « Principe d’Humanité ».

Une culture pascalo-quantique à la fois moderne, relevant de la complexité quantique, mais aussi prudente et responsable : où quand la science moderne et la philosophie antique se retrouvent sur un paradigme de "complexité antique" visiblement perdu et retrouvé par la "complexité quantique" !

"Vouloir le changement sans changer ;  c'est ça la folie"  ! Albert Einstein

Au lieu de réaliser un ordinateur quantique, nous serions mieux avisés de réaliser une "économie de nature quantique" : une économie de la complexité  ! Une économie, non pas rationalo-systématique, mais une économie "systémique", forcément  " écosystémique" et même "métaécosystémique" pour une "écosociété" ! Nous ne sommes plus  au 18ème et 19 ème siècle, mais au 21 ème siècle : et si nous cultivions l'intelligence humaine en lieu et place de la malignité humaine ! 


Au commencement était l’ontologie, la logique de l’ÉTANT, puis est venue l’Humanité…  ensuite l’humanisme… puis le transhumanisme ou la fin de l’Humanité ! 

Quelle magnifique trajectoire : on dirait l’histoire de l’arroseur arrosé ! Sauf que là l’histoire ne porte pas à rire mais à pleurer ! En effet, car l’eau et polluée par des métaux lourd du tableau des éléments atomiques de Mendeleïev, découvert par l’humanisme rationalo-économico-technoscientiste !  

Au commencement n’était ni la technique, ni l’arrogance du savoir débridé, mais une quête humble : celle de comprendre notre place dans l’univers. Ce n’est ni la domination, ni l’utilitarisme qui définissent notre essence, mais la capacité unique à créer du sens, à tisser des liens et à reconnaître la dignité de tout être humain.

Aujourd’hui, face à l’urgence de nos temps, un appel résonne : celui d’un retour à la véritable "ontologie de l’étant", où l’être humain cesse de se croire maître et possesseur du monde pour devenir son humble gardien. C’est le moment de refonder notre vision du progrès, non comme une fuite en avant, mais comme une harmonisation avec ce qui fait de nous des êtres profondément humains.

Le Principe d’Humanité, un cap Universelle

Le véritable progrès ne se mesure pas à la puissance technologique ou à la croissance économique. Il se mesure à notre capacité à préserver la dignité humaine, à respecter les limites de notre planète, et à cultiver une intelligence collective fondée sur la coopération et l’empathie.
Le "Principe d’Humanité" s’oppose à tout dogme technoscientifique, à tout transhumanisme qui chercherait à dissoudre ce qui nous rend humains : notre capacité à ressentir, à aimer, à nous sacrifier pour l’autre, à être vulnérables.

Contre l’Individualisme, l’Intelligence Collective

Nous vivons dans un monde où l’individualisme exacerbé menace de fragmenter nos sociétés. Pourtant, l’avenir ne peut être qu’intelligence collective, un effort commun pour dépasser nos différences.
Cela ne signifie pas l’effacement des singularités, mais leur mise en dialogue au service d’un but plus grand : construire des sociétés où l’inclusion, la justice, et la solidarité ne sont pas des idéaux abstraits, mais des réalités vécues.

La Technologie, Servante et Non Maîtresse

La technique est une formidable alliée lorsqu’elle est encadrée par des valeurs humaines empreinte d’Humanité et non d’humanisme. Mais livrée à elle-même, elle devient tyrannique, cherchant à phagocyter la phusis et la psyché. La technique doit redevenir ce qu’elle était à son origine : un outil au service de l’homme et de son environnement, et non l’inverse. Elle doit être guidée par une éthique robuste, ancrée dans le respect de la vie sous toutes ses formes.

Redéfinir le Langage, Reprendre le Sens

Les mots, aujourd’hui galvaudés et manipulés, doivent retrouver leur force originelle. Redéfinir le langage, c’est redonner un sens réel aux choses, les ancrer dans une vérité profonde, dans une ontologie authentique. Cela passe par une vigilance constante face à la novlangue et à ses dérives, par une redécouverte de la richesse des concepts, et par une éducation fondée sur la pensée critique.

La Résilience et Ses Limites

La résilience est une qualité humaine essentielle, mais elle peut devenir un piège lorsqu’elle conduit à accepter l’inacceptable. Nous ne devons pas nous résigner face à l’indignité, à l’inhumanité, ou à la destruction de notre planète. Être résilient, c’est se relever, mais c’est aussi savoir dire non, refuser de se laisser dominer par des logiques aliénantes.

Un Crédo pour l’Humanité

Il est temps d’affirmer un nouveau crédo, une foi non religieuse mais profondément spirituelle, basée sur l’universalité de notre humanité.
Nous croyons :

En la dignité intrinsèque de chaque être humain, quelle que soit son origine ou sa différence.

En la nécessité d’une justice sociale et environnementale, au-delà des frontières et des intérêts économiques.

En la puissance de la coopération et de l’intelligence collective pour relever les défis de notre époque.

En un progrès qui respecte la vie et la diversité, plutôt que de les sacrifier au profit d’une vision utilitariste.

Épilogue : Construire Ensemble une Humanité Durable

Ce manifeste n’est pas une utopie lointaine. C’est un appel à l’action immédiate, à la mobilisation de chaque conscience. Nous devons bâtir un avenir où l’Humanité est enfin fidèle à elle-même, où elle peut se regarder en face avec fierté, et non avec le regret des opportunités manquées.

Ce n’est pas un simple choix, mais une nécessité. Ensemble, unis dans nos différences, portés par notre diversité, nous avons la capacité de transformer ce monde. L’Humanité doit devenir la mesure de toutes choses.

Que faire ? 

- Une révolution culturelle : développer le meilleur de l' humain contre la malignité humaine dominante?
 
- Une révolution par la violence qui finira par advenir si nous ne développons pas une réelle culture mondiale du "Principe d'Humanité" : la mondialité humaine contre le mondialisme économique véritable "troisième guerre mondiale" ! 

À savoir : 

« Aucune chose ne porte en elle sa propre négation, sauf par l’usage que nous autres humains, seuls êtres d’intentions, nous en faisons en termes d’Humanité : de bonne intelligence humaine ou de malignité humaine » 

À bon entendeur salut ! 

 « Avec foi en l’intelligence collective, en la dignité humaine et en l’avenir partagé ».

Écométa 








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